Dragon Ball Z : Attaque Super Warrior !

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Dragon Ball Z : Attaque Super Warrior ! est la seconde partie du film Dragon Ball Z 2 sorti le 16 octobre 1996 et centré sur Broly. Depuis son entrée remarquée dans le huitième film DBZ, beaucoup de fans attendaient et réclamaient le retour du Saiyan légendaire. Mais voilà, il réapparaît dans un arc « Boo » plus candide et drôle que les précédents et inadapté à son personnage. Je l’avais déjà évoqué lors de ma critique sur Dragon Ball Z Rivaux dangereux. Ici, c’est le milliardaire jaguar qui le ressuscite. Cet ancien rival d’Hercule s’est constitué une armée de soldats génétiquement modifiés dont Broly est l’atout caché, tout ça dans le but de défier son ancien rival qui l’a battu dans leur jeunesse.

Bien qu’il ignore l’identité du monstre qu’il a en sa possession, Jaguar permettra-t-il à Broly de retrouver sa superbe ? Est-ce que la présence de Krilin et de C-18, appuyée par le comique d’Hercule, donnera plus de relief à cette nouvelle génération en difficulté sur le film précédent ?

bio broly, toei aniamtion

Broly revient. Si c’est bien lui…

Yoshihiro Ueda et Takao Koyama ressuscitent Broly une fois de plus. Bien que le personnage soit atypique, ce film lui réserve un traitement qui l’est encore plus. Les évènements se déroulent après le 25e Tenkaichi Budokai, comme dans Rivaux dangereux. On retrouve C-18 qui feint de sortir de son calme habituel afin qu’Hercule lui paie la somme importante qu’il lui doit. Souvenez-vous, en perdant face à lui, elle lui a permis de garder la face et de préserver son image de champion.

Un collaborateur dévoué de Jaguar les interrompt. Il informe Hercule que son employeur possède des informations compromettantes à son sujet (dont le fait qu’il aurait sucé son pouce jusqu’à l’âge de 15 ans). Hercule accepte le défi pour éviter toute fuite. C-18 l’accompagne, décidée à empocher son argent, tout comme Sangoten et Trunks qui ne ratent pas une occasion de s’amuser. De nouveau et toujours face à Broly, les deux derniers fils de Sangoku et Végéta seront les principaux protagonistes.

Très vite, les deux héros reconnaissent Broly, reconstitué à partir d’un échantillon de sang. Il paraît presque mignon, tel un bébé enveloppé dans le corps maternel. Dès qu’il aperçoit les deux enfants, le dispositif qui assure sa croissance et sa stabilité ne peut le retenir… Le monstre s’échappe ! Oui, le monstre. En précipitant la sortie de son « éprouvette », Broly détériore le liquide physiologique qui semblait stabiliser son apparence. Il se transforme brièvement en Super Saiyan 2. La situation dégénère rapidement.

C-18 et Krilin comblent l’absence de Sangohan. A part ça, c’est la même recette que pour l’opus précédent : des combats saupoudrés d’humour. Vous verrez que dans ce film on suit littéralement l’écoulement de Broly. Si c’est toujours le même personnage… En effet, cette transformation SS Légendaire/SS Boueux n’a toujours pas été digérée par certains fans.

Broly, cultissime malgré cet alter raté

Le premier film introduit Broly. Il permet d’avoir le point de vue d’un rescapé (Paragus) sur le roi Végéta et le sort réservé aux éventuelles menaces. Toute cette rancœur et cette haine s’était incarnée en Broly, un Saiyan esclave de sa force et de sa folie. Le second film s’éloigne des combats orientés Nekketsu et du ton sérieux qu’incarnent parfaitement Végéta et Piccolo. Ce troisième film est à mon sens le moins bon. On se demande pourquoi ce qu’il reste de ce pauvre Broly est aussi laid et sans intérêt. Impossible de savoir s’il attaque parce qu’il a toujours ses souvenirs ou par réflexe. On suit, tout simplement. On peut toutefois se consoler sur le fait que C-18 combatte du côté de la Z-Team, ce qui n’était pas le cas dans L’Offensive des cyborgs et L’histoire de Trunks.

Pour finir, cette équipe menée par Go(Tenks) a sa petite recette façon Genkidama. C’est le Kaméhaméha final. Ici, Krilin remplace Sangohan. Hormis le contexte de décrépitude de Broly, ce moment est toujours un plaisir.

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