Dragon Ball Z : La Menace de Namek

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Dragon Ball Z : La Menace de Namek sort le 19 mars 1991. Dans la série originale, les protagonistes sont toujours sur la planète du même nom, à couteaux tirés contre le tyran Freezer. Ici, les évènements débutent sur Terre, bien que Sangohan porte sa tenue caractéristique de la saga Saiyen. Tout commence lorsqu’un objet non identifié et habité se dirige à grande vitesse en direction de la Terre. Sangoku et Krilin échouent à le dévier de sa trajectoire. C’est la technologie du vaisseau spatial du vieil et impitoyable Slug qui éloignera finalement l’objet. Siégeant sur son trône, Slug dispose d’une arme fidèle et terrorisée prête à tout pour lui. Pourtant, une seule chose l’intéresse : obtenir la jeunesse éternelle et retrouver ses forces d’antan.

Dans ses lointains souvenirs, les Dragon Ball permettent d’exaucer ce souhait. Son armée fait plier le peuple terrien sans difficulté. Mais Sangohan, porteur de la boule à 4 étoiles, met ses hommes en difficultés. En mauvaise posture et croyant sa fin proche, Sangohan est secouru in extremis par Sangoku et Krilin. Son souhait exaucé, Slug est aussitôt intrigué par l’aura particulière de Sangoku. C’est l’occasion idéale pour lui de tester ses nouvelles forces.

Sangohan et Petit Cœur face à l’armée de Slug

Dragon Ball Z : La Menace de Namek, toei animation

Dès l’entrée en action, le héros principal Sangoku est hors course. Ce changement de construction narrative permet de mettre en avant d’autres protagonistes tels que Sangohan, le héros de la série et son maître Petit Cœur. Même sa mère Chichi aura son petit moment, alors que depuis le début de Dragon Ball Z elle tient uniquement les rôles de mère et d’épouse.

Lors de la première partie du film, on découvre les intentions et l’organisation de l’armée de Slug. La terreur qu’il inspire ainsi que l’ordre hiérarchique de ses troupes est en miroir avec celles de Freezer. Sangohan sera le premier combattant de la Z-Team à s’opposer à cette menace extraterrestre. Il mettra en déroute les soldats de Slug et découvrira qu’ils craignent les rayons du soleil. C’est la raison qui les motivera à plonger la Terre dans une obscurité totale.

Face à ses adversaires toujours plus nombreux, le fils de Sangoku est secouru par son mentor Satan Petit Cœur. Le combat s’équilibre alors, puis bascule en faveur de Slug, lorsque les combattants de sa garde rapprochée (Doroba, Anguila et Medamatcha) prennent part au combat.

Le design et la personnalité de Doroba et Anguila ont plusieurs points communs avec ceux de Dodoria et Zarbon, notamment l’aspect grumeleux et enrobé du premier ou le caractère androgyne et la répulsion de la laideur du second. Concernant Medamatcha, il est tout simplement hideux ! On croirait un crapaud hominidé. Cependant, son style de combat et sa malice font de lui un adversaire intéressant !

Dans les premiers films et jusqu’au « Combat fratricide », Daisuke Nishio et Takao Koyama mettent en scène des situations où les anciens rivaux Sangoku/Piccolo s’allient dans le but de secourir Gohan. Ici, c’est quasiment la première fois que le maître et l’élève combattent presque côte à côte.

Super Guerrier contre Super Namek

Dragon Ball Z : La Menace de Namek, toei animation

Dans les films Dragon Ball Z, la plupart des évènements et des antagonistes ont une filiation avec la série originale. Celui-ci nous replace dans la confrontation avec un ou plusieurs guerriers hors du commun. Normalement, c’est la coutume dans Dragon Ball Z. Ici, c’est la première fois.

Dans la série originale, les héros se trouvent sur Namek et ont épuisé toutes leurs ressources face à Freezer. Piccolo et Vegeta sont tous deux vaincus. Le prince Saiyan promet alors au tyran qu’un homme hors du commun, un super guerrier, viendra le venger lui et les siens (Dragon Ball Z – épisode 84 : La perte d’un allié précieux). Ce film reprend ce concept de guerrier d’exception. L’antagoniste est aussi un super guerrier/Namek. On constate aussi que le design du super Saiyan de ce film ressemble davantage à un Kaioken boosté, et ce parce que Toriyama n’avait pas encore décidé du design final.

Je trouve que l’animation et l’esthétique des personnages est assez soignée. Cela permet de se concentrer sur le spectacle. Comme dans Les Mercenaires de l’espace, les combats se déroulent en pleine ville, ce qui change des décors habituels et de l’impression de déjà-vu. Surtout, on ne se lasse jamais de la chorégraphie de Sangohan et de son dragon Icarus.

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