Dragon Ball Z : Fusions, la critique

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Dragon Ball Z : Fusions sort pendant la Toei Anime Fair de mars 1995. Le film est la première partie du long-métrage Dragon Ball Z 2 (la seconde partie étant L’attaque du dragon). L’opus sort en plein arc Boo. Après deux longs-métrages consacrés au super guerrier légendaire Broly, Shigeyasu Yamauchi innove. Il nous livre un film qui sort du moule des opus précédents. Voici notre critique de l’avant-dernier film de Dragon Ball Z avant l’arrivée de Beerus.

La trame du film débute pendant la finale du tournoi de l’au-delà qui a lieu au paradis. Pendant ce temps, en enfer, plusieurs esprits maléfiques profitent du manque de vigilance d’un employé du roi de l’enfer, Enma-daiō. Ils se libèrent et viennent s’agglutiner sur lui. Cet incident donne naissance au démon Janemba. Ce monstre, derrière ses allures de gros nounours, se révèle être un terrible adversaire. À la demande de Maître Kaïô et de Kaïô de l’Ouest, Sangoku quitte le tournoi. Il se rend en enfer avec Païkuhan. Sur place, il s’associera avec Végéta pour affronter Janemba.

Dragon Ball Z Fusions

DBZ flirte avec la fin de sa diffusion et Dragon Ball : Fusions livre l’un des antagonistes les plus charismatiques de la filmographie

L’histoire se conforme totalement au contexte de fin de la série Dragon Ball Z. Elle se déroule entre les Enfers et la Terre. D’un côté Sangohan, Sangoten et Trunks font face à une armée d’anciens ennemis revenus des Enfers. On retrouve le tyran Freezer, BoJack ou encore Zangya. On aperçoit aussi des personnages tels qu’Hitler et Dracula tournés en ridicule.

En enfer, on assiste au combat qui oppose Sangoku et Végéta, secondés par Païkuhan, à Janemba. La situation semble plutôt mal engagée. Pourtant, la rencontre avec Janemba se fait sur un ton léger. Le combat est amené avec humour. Le ton se durcit à mesure que le terrible Janemba se dévoile. Yamauchi utilise le concept de la fusion avec humour et une pointe de dérision. On le voit dans la danse qu’il faut effectuer ou encore dans les personnages qui naissent des échecs successifs des fusions. Les combats sont bien chorégraphiés et on évite le genkidama classique propre à bon nombre de films.

Au delà des combats, on remarque assez vite la palette graphique. Elle nous permet d’apprécier un autre monde, riche en couleurs et en détails. Il y a une bonne alchimie dans l’alternance entre les deux mondes. Les personnages sont parfaitement designés et Janemba est juste parfait. Pour les plus grands fans, l’arrivée de Gogeta est totalement badass. A elle seule, elle vaut le détour – en VOST de préférence !

Dragon Ball : Fusions possède toutes les qualités requises pour passer un bon moment devant un film Dragon Ball. Shigeyasu Yamauchi réussit parfaitement son douzième film. Il nous concocte une atmosphère légère malgré la gravité des sujets, oscillant entre deux mondes.

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