Dragon Ball Z : L’Offensive des cyborgs

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn

L’Offensive des cyborgs sort le 11 juillet 1992, tout juste au moment de la rencontre entre Piccolo et Cell. Ici, comme dans la plupart des films de la décennie 90, la Toei ne respecte pas la timeline officielle, bien que cela participe à l’expansion de l’univers étendu. Sangoku ne souffre plus de problème cardiaques et Trunks semble arrivé du futur avec son épée et ses cheveux courts. On constate que C-17 et C-18 correspondent à leurs alters du futur de Trunks. Ils semblent dénués d’empathie et ne répondent qu’à leurs propres ambitions. Les pauvres ont dû manquer de la présence de C-16.

Depuis la destruction de l’armée du ruban rouge, le Dr. Géro – seul rescapé – tente en vain de se venger. Pour cela, il conçoit plusieurs humains artificiels. Même après sa mort, son super ordinateur perpétue son œuvre. Il met en service trois nouvelles machines dans le but d’éliminer Goku. On se demande qui de l’ordinateur ou du Saiyan s’épuisera le premier

Kazuhito Kikushi prolonge la saga Cyborgs avec de nouveaux humains artificiels

dragon ball z l'offensive des cyborg, toei animation

Kazuhito Kikushi prolonge la vendetta des humains artificiels. Dans la série, C-19 est vaincu par Végéta. C-20, qui sent ses dernières minutes relativement proches, bat en retraite dans son laboratoire secret pour abattre sa dernière carte : deux super humains. Si C-17 et C-18 ont un potentiel plus prometteur que les autres humains artificiels, ils sont loin d’être aussi loyaux. Dans L’Offensive des Cyborgs comme dans la série, ils condamnent leur créateur au même sort que Victor Frankenstein. Lors de cette scène, on remarque que plusieurs éléments importants diffèrent dans cette timeline. Par exemple, les conteneurs de C-16 et Cell sont absents. Ce sont trois nouveaux humains artificiels (C-13, C-14 et C-15) qui sont les antagonistes. Particulièrement silencieux – surtout les deux derniers – et déterminés, ils n’ont qu’un but : éliminer Sangoku.

Ce hors course permet de mettre en scène de nouveaux androïdes sortis de l’imagination de Géro et de la Toei. Le film est assez court (45 min) mais il y a ce qu’il faut de fan service. Trois Super Guerriers contre trois machines, voilà le coeur du spectacle. Finalement, quand les deux premières sont vaincues, celle qui reste (C-13) aspire leurs composantes essentielles et donne naissance à Super C13, le Super Guerrier des robots. Sangoku prendra des mauvais coups, mais rassurons-nous, le Genkidama veille !

Bien que Sangohan soit la révélation de la saga Cell, ici il assiste aux combats aux côtés de Krilin. On perçoit aussi que le terrien le plus puissant décline. Dans l’animé comme dans les films ou c’est encore plus marqué après Cent mille guerriers de métal. Piccolo peut encore agiter sa cape, mais petit à petit Krilin est relégué aux passages anecdotiques et humoristiques. Dommage pour ce personnage des premiers tomes et épisodes que j’apprécie tout particulièrement.

Laisser un commentaire

Vous aimerez aussi :

Vous aimerez aussi :

libero Donec diam libero odio felis tempus pulvinar risus